06/02/2005

Nature rebelle


Cavale dans les bribes d’un rêve égaré
Où les flots coursent vers un horizon perdu
Les pierres maîtresses y cachent leurs mystères
le secret du rois des vents, oublié du monde
les échos des princes de glace qui se révoltent
les murmures du sultan de feu qui crève la faim

lointain le bruit du chaos des pierres qui se frappent, se cassent, tremblent et détruisent
lointain le souffle des rois bousculant les brises trop légères pour une tempête sans fin
lointain ce torrent de l’armée des princes, qui jaillit de nulle part, rêve d’océans éternels
lointain le vrombissement des profondeurs ardentes où le sultan fou, crache le feu d’une haine insatiable

impuissance de l’homme face à une nature rebelle, puissante
quand les souverains de demains sont les victimes d’aujourd’hui
car la nature vengeresse se fait cruelle elle aussi,
Les dieux des quatre origines attendent le cri strident du phœnix
Un cri de fin éternelle qui supprime le tout dans le chaos des luttes divines
un cri surgissant des dehors du temps
à ce chant pleurez, car rien ne sauvera plus
comme si jamais rien n’avait été
ce tout redevenant rien
et ce rien qui s’oublie à l’infini

Ann Nicolaï

05/02/2005

Bestiale


Qu’elle est la force qui nous fait souffrir?
Celle qui nous insuffle l’idée de haine, celle de tout détruire
Qui tiens les fils des marionnettes que nous sommes?
Donne le mouvement, le courant
Destruction, carnage, folie, voilà tout ce que nous sommes
Voilà l’homme

Je voudrais arracher une vrai vie à celle qu’on nous donne
Je voudrais vomir ce qui nous fait homme
Un mot seul, l’ humanité, la déchéance qu’elle entraîne
Je ne veux pas être ce que nous sommes
Je renie l’humain pour un peu de vie sauvage

Des crocs, du sang pour manger
Aucune haine dans ce que je suis
Seul ma faim, ma survie et celle de l’espèce
quand le plus fort gagne mais n’en profite pas

J’oublie le monde que je connais, je ne pense plus
j’oublie l’humaine que je suis
Manger , boire, survivre
La vie jour après jour
Ça et juste ça
Ma fourrure contre le froid
Et la nature comme armure contre la grise ville
L’armée sauvage doit renaître

Je me fais bestiale, je renie mon espèce
Pour un peu de Sauvagerie animal
où s’oublie la cruauté de l’homme

Ann Nicolaï

16/01/2005

Erase and Rewind the big come back to the Zero

Hé oui on change tout et on recommence ... y a moyen de se casser la tête sur la toile.... oui oui y a tout a fait moyen ... Je suis pas de celles qui se découragent, c'est déjà ça ...
Ici tout ce qui me passe par la tête, là-bas dans l'album mes bons souvenirs de voyages, d'amis, de scouts et autres bonnes choses que du bon ... enfin j'espère.