17/04/2005

Human dissatisfaction

There are walls in the prisons
like prisons in my head
I live a life which is not mine
Not the one I wanted to live

I would like to leave me
But you can’t leave yourself
Like you leave a lover
Just try to live your life
That’s all you can do
All you can do

I would like to be another person
For one moment please
The one which carried out
All of her dreams
Do not say to me
That I missed everything
Just hoping for a second life,
A second chance to be me

It’s a nonsense
Dreams kill you
But dreams make us go through all
That’s our story

Dreams are eternal
Cos they never succeeds,
From a dream to another...
It’s a never-ending story...
It’s a never-ending story...

To be human is
an eternal dissatisfaction

(je suis pas experte en anglais donc si vous voyez des fautes n'hésitez pas à me les communiquer!!)

15/02/2005

Les sculptées de larmes


Corps de pierre
privé de cœur
ornent nos cimetières
où nos corps se meurent


leurs regards vides
heurtent mon âme
elles ne savent même
verser leurs larmes
elles sont de la vie délaissées
pauvres éternelles, Oubliées

porteuse des cris d’un trouble d’âme.
douleur et passion de l’artiste
émanent de vous que l’on condamne
et vous rend belles mais tristes

Chambre vide place Maupassant


Pièce d’un moment
vierge de vie, sans chaleur
attrape les ombres de passage
l’esprit piégé du voyageur

attiré là par un mirage
se noie dans les vagues
des profondeurs de l’âme

une idée s’envole
des pensées la rattrapent
un souvenir accoure
et les questions s’évadent
doux combat de l’esprit
sur le sens de la vie

mais quel combat déjà perdu
où les réponses se sont tues
préférant déserter
laisser les rêves se promener

le conflit s’éteint
le voyageur s’enfuit
parcours le monde,
le bruit des autres,
où il s’oublie
A.Nicolaï

06/02/2005

Nature rebelle


Cavale dans les bribes d’un rêve égaré
Où les flots coursent vers un horizon perdu
Les pierres maîtresses y cachent leurs mystères
le secret du rois des vents, oublié du monde
les échos des princes de glace qui se révoltent
les murmures du sultan de feu qui crève la faim

lointain le bruit du chaos des pierres qui se frappent, se cassent, tremblent et détruisent
lointain le souffle des rois bousculant les brises trop légères pour une tempête sans fin
lointain ce torrent de l’armée des princes, qui jaillit de nulle part, rêve d’océans éternels
lointain le vrombissement des profondeurs ardentes où le sultan fou, crache le feu d’une haine insatiable

impuissance de l’homme face à une nature rebelle, puissante
quand les souverains de demains sont les victimes d’aujourd’hui
car la nature vengeresse se fait cruelle elle aussi,
Les dieux des quatre origines attendent le cri strident du phœnix
Un cri de fin éternelle qui supprime le tout dans le chaos des luttes divines
un cri surgissant des dehors du temps
à ce chant pleurez, car rien ne sauvera plus
comme si jamais rien n’avait été
ce tout redevenant rien
et ce rien qui s’oublie à l’infini

Ann Nicolaï